N.577

N.577
Vous voulez savoir ? Non ? Ben tant pis, je vous enmerde, moi je vais vous raconter, je l'aime cette fille, mais d'une force inconsidérable, elle me fait sourrir, elle me donne une raison de me lever le matin, d'essayer d'etre le meilleur possible, elle me donne envie de faire tout se qu'elle veut, j'aurais et je suis toujours pret a faire n'importe quoi pour elle, elle s'appelle Mathilde, il y a une grande différence d'age entre nous, 2ans, mais moi sa ne me dérange pas, parce que je l'aime, et je ne vois plus que sa. Mais tout sa est fini, elle m'a quitté, j'ai du mal a en comprendre les raisons, mais sa ne change rien, vu que c'est comme sa et pas autrement, elle me manque. Cette fille, c'est tout ce qu'il me fallais, gentille, magnifique, extravertie, adorable, mignone, parfaite en fait. Qu'est-ce qu'il m'aurais fallu de plus ? Sérieusement, rien. C'était la fille avec un grand F. Fait chier, début de dépression il y a 3jours maintenant je crois, je ne pense qu'a sa, sans cesse. Je commence a m'empetrer dans des conneries qui risquent de me coller a la peau et de me faire foirer, j'en prend concience, mais je ne fait rien, je me laisse dérivé dans les interminables flots de pensées qui me traverse l'esprit. Positivons. C'est se que je dis toujours mais je n'y arrive plus, j'ai du mal. Tout le monde me dis "Tu sais sa arrive, c'est comme sa." Foutaise. C'est pas comme sa que je l'avais prévu moi. Je voulais etre heureux, j'avais réussis. Puis bam. Comme si j'était dans une foret et qu'un arbre me tombait dessus. Bam, en plein dans ma gueule. Douleur. Un grosse boule dans la gorge qui ne cesse de grandir et de m'étouffer jour apres jour. Non, sa ne va pas. Meme si je me dis que la vie continue, c'est des foutaises aussi, demandez a n'importe quelle personne qui l'a vécu, non, la vie ne continue pas, elle s'arrette et se fout de votre gueule en y prenant un malin plaisir. Elle vous bloque, vous acceptez a contre coeur sans vraiment avoir le choix cette sensation de lassitude incontournable. Fuck les phrases toutes faites, sa réconforte les gens que dans les films ou dans les feux de l'amour. Foutaises. Apres tout je me demande, qu'est-ce que sa change pour vous ? Meme moi je n'arrive pas a avoir de compassion pour mon cas, je me dis juste c'est de ma faute, je l'ai mérité. Peu cool. Mais peut etre, qui sait, un jour, le bout du tunnel apparraitra, et tout s'arrangera. La perspective imminente d'n bonheur quelquonque. J'ai du mal a me faire a cette idée. Dire que la vie se résume a ces mots, détresse, douleur, éternel recommencement, bénéfice, perte, investissement, relations, dépression, promotions, actes, pouvoir, joie, famille, boulot, télévision, progret. Progret mon cul. Rien ne progresse, la définition du progret aujourd'hui c'est juste un avancée en matiere de techniques pour nous rendre la vie plus facile, meme pas, pour faire en sorte qu'on glande, qu'on consomme toute sorte de produits qui ne nous sont pas nécessaires et qu'on remplisse une tombe. Désolé, je m'écarte du sujet, mais je me laisse parfois glisser sur mes théories élaborées autour d'un duge bien chaud. Je disais donc, Mathilde. Que dire a se propos ? Je ne sais meme plus moi meme. Je vais vachement en chier pour trouver une fille pareille, foutaises et refoutaises, il n'existe aucune fille pareille. Je l'aime. Elle me manque. Bye.
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# Posté le mercredi 19 août 2009 09:34

Modifié le mercredi 26 août 2009 15:39

titre.

titre.
Ce blog est naze.
Il est donc en pause.

# Posté le dimanche 19 avril 2009 15:20

Modifié le mardi 23 juin 2009 12:43

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Un jour, je lui dirais "tu sais, quand j'était jeune, c'était pas pareil, je te parle du temps des voitures et des Iphone, quand j'étais jeune, il y avais encore des télévisions avec des écrans courbes, il y avais des champs, des vaches, de la buée sur les vitres quand il faisait froid, car avant il faisait froid, on avait de la neige, mais des fois il faisait chaud aussi, mais pas aussi chaud qu'aujourd'hui, puis on avais pas de combinaisons contre la chaleur, on attrapait des coups de soleil des fois, nos coeurs étaient d'origine, il y avait du papier, pour écrire, des fois, moi, je dessinais, les gens regardaient l'heure sur des horloges, enfin, de moins en moins, les gens avaient des surnoms merdiques, on m'appelais Arni, on avais des Skyblogs, on était amoureux, avant la haine, c'était le sentiment le plus à la mode, on fêtait Noël, la Saint-Valentin, tous ces trucs la.. On écoutait de l'électro, on avais des cheveux longs.. Tu sais quand je dis on, c'était pas tout le monde, mais beaucoup de monde, "on" portait des pull étranges avec des capuches, c'était la mode à l'époque, on portait des WESC, tu vois, les vieux casques, mais maintenant on n'en vend plus.. Avant, on portait des Wayfarer, c'était le temps de la Forma.t, les gens pouvaient choisir, choisir de respecter les lois ou pas, ils avaient plus le choix que maintenant, et les escaliers, tu sais, comme chez grand père, il y avait que sa, les escalators, il y en avais que dans les centre commerciaux, les gens riaient avant, mais on vivait pas plus de 80 ans, ou pas très longtemps après, on avait pas trouvé tout ces remèdes contre toutes ces maladies mortelles,tu sais les trucs genre le sida, le cancer,et tout ça.. Les gens mourraient de vieillesse, puis on les oubliais, tu sais, avant, on avais peur du réchauffement climatique, c'est à cause de sa qu'il n'y a plus de saisons, plus d'arbres, plus d'animaux sauvages.. Avant, les vaches vivaient dans les prés, et on mangeais des frites.. Sa doit te paraître étrange, mais tu sais, avant, c'était vraiment différent, l'école ne flottait pas dans l'air, et le soleil était agréable, on avait des Ipod Nano, c'était génial. Et tu sais, tous les vendredis, on allait dans le carré, c'était un endroit magique avant les attentats, maintenant, ce n'est plus rien, les gens avaient des parapluies avant, et ils marchaient. Quand j'avais ton âge, je ne voulais pas devenir vieux, lassant, mais je pense que j'ai raté, je passe mes journées à t'imposer des trucs chiants, inutiles, pour que plus tard, tu fasse pareil, mais je ne suis pas d'accord.. Tu sais, le premier téléphone de tonton Seby, c'était un 33 10. Et puis on allais a l'école, c'est pas elle qui venais nous chercher. On avais chacun une maison, chacun vivait avec sa famille, quand il y avait encore de la place, les maisons n'avaient parfois qu'un seul étage, et on était heureux, mais on ne s'en rendait pas compte, on en voulais plus, plus d'argent, plus de tout.. Si seulement on avait su.. Tu sais, à l'époque, c'était la mode de fumer aussi, tu savais pas vraiment pourquoi t'avais commencé, pasque ta première "clope" (c'est comme sa qu'on disait a l'époque), tu la trouvais dégueu. Mais à la longue tu t'es habitué, puis t'as commencé à en avoir besoin, mais quand c'était devenu trop faible pour te calmer, tu passais a autre chose, il t'en fallait toujours plus, plus d'effet, plus. Quand j'avais ton âge, il y avais encore des CD, plus beaucoup, mais sa existait toujours, et la musique avait toujours un sens c'était pas comme cette merde que t'écoute, des fois, le message, c'était juste, bois, danse et explose toi la tronche, mais il y avait des chansons qui donnaient envie de fumer un petit pétard, et puis d'autres qui disaient que tout allait s'arranger, qui déclenchaient la révolution, des tristes, et il y avait des chansons qui disaient que tout allait foirer, c'est celles là qui avaient raison.. Et puis il y avait de l'alcool, je veux dire, il y avait l'alcool. Il coulait à flot, tu pouvais en trouver partout avant qu'ils imposent toutes ces lois (enfin, avant que tout le monde commence à les respecter..), l'alcool, il y en avait dans tous les magasins, non, pas ceux d'Internet, les vrais magasins, tu entrais, tu prenais, tu payais avec des billets (les trucs en papier) et c'était génial, t'échangeais du papier contre de l'alcool, mais plus tard, beaucoup de gens ont appris que tu n'avais pas besoin de papier, il suffisait de savoir demander pour que ce soit gratuit, mais si on t'attrapais, t'avais des problèmes, on appelait ça du vol. Mais maintenant c'est plus possible pasque les surveillants voient tout, tout ce que tu fais, ils entendent tout ce que tu dis. Tu sais à mon époque, il y avais un truc génial, mieux que ta putain de nintendo Wii 9, sa s'appelait la liberté, mais à mon époque on était con, enfin la plupart (j'en faisait partie), je n'avais pas compris comment ça marchait, ou en tout cas je n'arrivais pas à la gagner.. Tu sais, avant la 4eme guerre mondiale, l'air était respirable. On n'avait pas besoin de masques. Les gens étaient malheureux, au moins presque tous. Mais ils ne se rendaient pas compte de leur chance. Alors pendant qu'il en est encore temps, profite de ta vie, avant de devenir comme moi, et n'avoir que des regrets, désobéi aux ordres, car c'est la seule solution, si tu ne le fais pas, tu regretteras. L'excitation du vol, les vapeur d'alcool, la fumée les clopes, l'effet des drogues, l'adrénaline des braquages, les sensations orgasmiques du sex, et surtout l'extase du bonheur. C'est tout se dont tu as besoin, le savoir est en toi, n'écoute pas leur règles, emmerde les, envoie les se faire foutre, rebelle toi, et impose tes idées, mais ne deviens pas comme eux, ne dirige pas les gens, aide les juste a comprendre le vrai sens de la vie. Ne deviens jamais comme moi, fais tout ce que tu veux, car moi, je n'ai pas eu le courage de le faire. Et c'est seulement maintenant que je comprend mes erreurs, j'ai accepté leurs ordres, je me suis soumis, au lieu de me rebeller.. Sois libre, ne les écoute pas. Je ne peux pas te dire d'être prudent, car ce n'est pas possible, mais si tu dois mourir, n'oublie jamais que tu auras fait tout ce que tu pouvais, et que tu ne peux pas courir plus vite qu'eux, car un jour, ils te rattraperont. Mais sache que même si tu mènes une vie de curé, ça t'arrivera, alors cours, cours, défonce les, emmerde les, fous toi de leurs gueules, car ta vie, c'est tout ce qu'il te reste, alors cours mon fils, cours. Et n'oublie pas qu'ils ne peuvent pas entrer dans ta tête, que tu es, tout simplement, tu es. Montre leur, ne te laisse pas faire, résiste. C'est sûrement la dernière fois que je te vois mon fils, alors j'aimerais te dire que je suis fier de toi, d'avoir choisis cette voie, et que tu vas me manquer atrocement. Mais si je ne te disais pas tout ça, tu deviendrais comme moi. Souviens toi, "Vivre Vite, Mourir Jeune". Alors cours, cours. Bonne chance."

# Posté le jeudi 12 mars 2009 09:54

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 18:07